Points de vue / / Ils ont les honneurs de la Presse (S47-2015) !

C'est presque toutes les semaine qu'un adhérent du Club d'Entreprises de Cornouaille fait l'objet d'un article dans la presse !

Après Eric Vibert, Emmanuelle Legault, Maugane Seznec, Patrice Le Dréau et Didier Margerand, voici venu le tour de Georges LARNICOL, dans le Télégramme du 10 novembre 2015.

Dans cet article (que vous pouvez lire intégralement ici sur le site du Télégramme), on apprend, entre autres, que  l'entreprise Larnicol compte 85 salariés, a reçu une commande pour un repas à l'ambassade du Canada, compte déjà une trentaine de magasins en France et ouvre une boutique à Londres en 2016.

Bravo Georges !

Points de vue / / Ils ont les honneurs de la Presse (S43 & 45-2015) !

Deux autres adhérents du Club d'Entreprises de Cornouaille ont reçu les honneurs de la presse ces derniers temps.

Patrice LE DREAU (Froid Guyader)

« On a franchi un cap en réalisant la climatisation et la ventilation de Leroy-Merlin à Quimper  », estime Patrice Le Dréau. Ce Concarnois de 42 ans a repris en 2011 Froid Guyader, une PME installée à Ergué-Armel. C'est l'introduction d'un intéressant article du Télégramme du 3 novembre 2015. Pour lire la suite, c'est ici.

Bravo Patrice !

Didier MARGERAND

Didier Margerand, Porte-Parole et ancien Président du Club,  est également très actif au sein du Réseau Entreprendre Bretagne. Il en est Administrateur et accompagne des créateurs d'entreprise dans le Finistère.

Le 23 octobre, Didier était aux 3 ans d'AMZAIR,  société industrielle à Plabennec (Guipavas), 25 personnes. Son dirigeant Glen DESMOUSSEAUX est un lauréat du programme Croissance du Réseau Entreprendre Bretagne. La journée anniversaire des 3 ans depuis la reprise d'AMZAIR devait "Prouver qu’il est possible de répondre à plusieurs enjeux prioritaires de la transition énergétique et du développement économique local en mobilisant largement les acteurs publics et privés du bâtiment.". 250 personnes y ont participé, dont un ministre.

Didier y était aussi. Il participé à cette occasion à la visite d’entreprise et à une table ronde sur le développement économique et l’emploi industriel à la pointe Bretagne.

Didier Margerand aux 3 ans d'AMZAIR

On le voit ici en photo aux côtés de Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la Défense et de Glen DESMOUSSEAUX, et autres personnalités.

Vous pouvez lire et regarder un résumé de cette journée anniversaire sur le site d'Amzair.

 

Points de vue / / Ils ont les honneurs de la Presse (S44/2015) !

Eric VIBERT, Emmanuelle LEGAULT et Maugane SEZNEC, adhérents du Club d'Entreprises de Cornouaille ont les honneurs de la Presse cette semaine !  Lire la suite

Un jour Un métier - Pourquoi ?

Points de vue / / L’opération 1 jour, 1 métier en 2015

L’opération « un jour, un métier » est réalisée pour les étudiants de Tech de Co à l’IUT de Quimper depuis 2007. Et depuis 2007 cette opération est réalisée en partenariat avec le Club d’Entreprises de Cornouaille. Jusqu’à l’édition 2013, Daniel CHAMPS intervenait avec passion dans cette opération. Didier MARGERAND a repris le flambeau avec détermination. Lire la suite

Points de vue / / Toutes les couleurs au CEC, récit d’une formation

Début avril 2015, 8 adhérents du Club d’Entreprises de Cornouaille ont participé à une formation collective « développer sa performance d’équipe ». Animée par l’excellent Frank Le Tallec (CLIENCE), elle a permis aux 8 dirigeants d’améliorer encore leurs méthodes de management.

Nous souhaitons retracer ici les grandes lignes de ce que nous en avons tiré.

Découvrir son profil de management

Chacun des participants avait répondu à un questionnaire individuel avant la formation. Nous avons découvert nos profils en arrivant à la formation. Surprise ! Nous sommes étonnés de voir à quel point ces profils nous correspondent bien. En quelques mots, le profil de chacun est réalisé selon 4 couleurs :

  • Noir : les ANALYSTES, qui aiment la réflexion et l’analyse. Leur style de management est plutôt directif, ou en fixant des objectifs. Leur raisonnement est logique et factuel. Pour eux, la performance collective, c’est « des objectifs clairs et une stratégie efficace ».
  • Rouge : les MOTEURS, qui ont du goût pour le mouvement, la nouveauté et la persuasion. Ils ont tendance à manager en persuadant leurs interlocuteurs du bien-fondé de l’action proposée. Leur raisonnement est intuitif et créatif. La performance collective, c’est « des idées et de l’énergie ».
  • Vert : Les EMPATHIQUES, qui préfèrent le dialogue et la coopération. Ils managent de manière participative ou en coachant leurs collaborateurs. Ils raisonnent à partir d’éléments affectifs principalement. La performance collective selon eux se caractérise par « cohésion et confiance des uns envers les autres ».
  • Bleu : Les ORGANISATEURS, qui privilégient les règles, les procédures et la qualité. Ils auront plutôt un management directif. Leurs raisonnements partent de la pratique, du concret. La performance collective, c’est « des règles et des moyens pour fonctionner ».

Pour résumer, les 4 couleurs s’organisent selon deux axes :

Les profils de couleur selon CLIENCE

Chacun de nous a un peu de chaque couleur, mais certaines couleurs sont plus fortes que d’autres. En général, nous avons au moins deux couleurs plus fortes que les autres.

A ce stade, nous sommes plutôt contents : on se connaît mieux soi-même, on rit de découvrir chez d’autres des traits qui expliquent les facilités (ou difficultés) que l’on rencontre parfois lorsqu’on doit coopérer. Tout ça, c’est bien beau, mais concrètement à quoi ça sert ? Qu’est-ce que ça nous apporte dans notre mission de dirigeant d’entreprise ? Eh bien, ce qui est étonnant, c’est que ça nous est très utile, pour mieux interagir avec d’autres individus, mais aussi pour travailler en équipe de manière plus efficace et efficiente.

Utiliser nos profils pour mieux coopérer

Pour illustrer ce sujet, je vous propose d’imaginer une situation où Jeanne et Jérémy doivent coopérer (aucun des adhérents n’a ce prénom, ce sont des personnages fictifs, quoi que…).

Jeanne a des dominantes noir (ANALYSTE) et bleu (ORGANISATEUR). Quant à Jéremy, ses couleurs principales sont le rouge (MOTEUR) et le vert (EMPATHIQUE). Ils doivent coopérer sur un projet important.

  • Jérémy va vouloir foncer, très vite, fixer un cap ambitieux. Il a surtout peur des contraintes et de l’ennui (côté rouge), de la solitude et du rejet (vert). Il risque de faire preuve d’impatience, de couper la parole de Jeanne.
  • Mais Jeanne elle a absolument besoin de sens et de maîtrise (noir), de repères et de stabilité (bleu). Elle risque d’apparaître dogmatique ou perfectionniste, condescendante et critique !
  • Si Jérémy et Jeanne ont des profils très marqués (ils ont très peu de la couleur de l’autre), il est très probable qu’ils ne parviendront pas à coopérer. Le projet risque l’échec. Si au moins l’un deux a une assez bonne répartition des couleurs, il arrivera peut-être à se mettre à la place de l’autre et à trouver un chemin commun. Dans ce cas, le projet pourra réussir.

Et si Jeanne et Jérémy ont fait une formation avec Franck Le Tallec, ils sauront tous deux que la solution passe par des « réunions créatives ». Ce sont des réunions dont la construction permet de passer par toutes les couleurs (oui !), et qui permettent de bénéficier de tous les avantages de chaque profil. Elles sont utilisables avec n’importe quelle équipe.

Mieux gérer nos équipes ou mieux décider

Finalement, l’aspect le plus intéressant du profil de couleurs, c’est de comprendre qu’on peut (doit) utiliser toutes ces couleurs à chaque instant de management, et de manière structurée.

On imagine bien ce qui arriverait à un dirigeant qui n’aurait que du rouge dans son profil : tôt ou tard, il perdra toute crédibilité à force de partir aveuglément dans tous les sens. A l’inverse, un bleu « pur » pourrait créer une bureaucratie qui conduirait tout aussi sûrement son entreprise au dépôt de bilan.

En fait, chaque dirigeant, et chaque équipe, devrait chercher à parcourir les 4 quadrants du cercle des couleurs :

  1. NOIR pour définir les objectifs et la stratégie
  2. ROUGE pour avoir des idées et de l’énergie. C’est une phase créative.
  3. BLEU pour établir les règles et les moyens pour fonctionner, pour trier parmi les idées.
  4. VERT pour donner de la cohésion et créer la confiance à l’intérieur du groupe, inciter à se mettre à la place des autres et s’impliquer.

Le résultat est impressionnant : même seul, s’imposer de suivre ce chemin, c’est s’obliger à sortir de ses raisonnements et fonctionnements habituels. Nos décisions sont plus réalistes, tiennent mieux compte des objectifs, prennent mieux les autres en compte et enfin sont plus faciles à réaliser car un plan d’actions concret est construit. Et l’on peut mieux exposer nos décisions en suivant un cheminement également multicolore :

  1. Dire (noir) : « j’ai décidé que … »
  2. Impliquer (vert) : « je sais que pour vous… »
  3. Motiver (rouge) : « ça va nous permettre de [choses positives] »
  4. Enoncer le plan d’actions (bleu) : « voilà ce qu’on va faire concrètement : … ».

Une excellente formation !

Pour information, d’autres organismes de formation proposent des méthodes semblables. Mais cet article est rédigé à l’issue de cette formation CLIENCE, dont nous avons tous été très contents.

Nous recommanderions cette formation aux profils suivants :

  • Tous les dirigeants d’entreprise qui ont envie de mieux utiliser les forces de ceux qui les entourent ;
  • Tous ceux qui ont à coopérer avec d’autres personnes et se lamentent parfois de la difficulté qu’il y a à communiquer avec certains ;
  • Ceux qui voudraient diversifier les profils de leurs équipes pour que les qualités des uns puissent l’emporter sur les faiblesses des autres dans toutes les situations.

Evidemment la formation ne sera utile que si vous acceptez de devoir d’abord vous-même adapter (voire changer) votre comportement… C’est tout l’intérêt de cette formation « développer sa performance d’équipe » : on prend conscience des comportements que l’on a tendance à privilégier, on constate ce qu’on y gagne, mais aussi ce qu’on y perd. Ensuite, on cherche mieux à intégrer des profils différents dans nos équipes et nos projets. Et comme on les comprend mieux, on arrive mieux à tirer parti d’eux.

 

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Points de vue / / Un sondage montre que 80% des Bretons font confiance aux dirigeants d’entreprises pour trouver une solution à la crise

A l'attention de la rédaction de Ouest-France

Bonjour

Permettez moi de vous exprimer ma satisfaction pour les résultats de votre sondage de ce dimanche auprès des Bretons pour savoirà qui ils font confiance pour sortir notre région de la crise économique dans laquelle elle se trouve.

  • En première place avec 90% de confiance, les salariés qui sont pour la majorité d'entre eux les victimes de la crise, c'est logique et rassurant.
  • En second lieu avec 80% de confiance, les chefs d'entreprises Bretons, et ça c'est une vraie bonne surprise par rapport aux propos que l'on peut lire parfois dans votre journal du genre de celui récent de M. Bigorgne, qui montre si ouvertement son hostilité à l'égard des entreprises que ça en devient lassant. Les Bretons montrent encore une fois qu'en dehors du courage, ils ont du BON SENS !!
  • En dernière position, le gouvernement avec 85% de défiance à son égard.

Il me vient par conséquent une idée :

Et si on faisait pour une fois confiance aux dirigeants économiques en suivant leurs préconisations ?

  • Et donc si on supprimait l'écotaxe qui est vraiment l'impôt de trop, pour s'attaquer vraiment à l'allègement des charges sur les salaires et en faisant vraiment des économies au lieu de recruter 36000 fonctionnaires de plus depuis le début 2013 ?
  • Et donc si on demandait à l'europe de changer en urgence la réglementation qui permet à des entreprises allemandes de payer des ouvriers polonais 360€ par mois et ainsi mettre en faillite nos abattoirs ?
  • Et si la décision consistant à ne pas dépenser plus qu'on ne gagne devenait la règle pour l'état français comme tout un chacun le fait dans son budget familial ?

Comme chef d'entreprises, votre sondage me remplit d'espoir : Le bon sens reviendrait-il au pouvoir ? Je veux le croire.

Daniel Champs

Dirigeant de Carouest sas et porte parole du www.club-entreprises-cornouaille.com

NB Pour votre info, explication des bonnets rouges dans les manifs contre l'écotaxe :

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volte_du_papier_timbr%C3%A9

Points de vue / / La fracture sociale n’est pas là où on l’attend !!!

En tant que chef d'entreprise et animateur de réseaux sur la Cornouaille, je suis stupéfait par l'actualité récente et vous livre mes impressions de citoyen et d'employeur :

Sur l'écotaxe :
Quel autisme de la part du gouvernement sur un tel sujet, mais pas seulement de la part du gouvernement. J'observe que quelques politiques locaux s'inquiètent déjà des répercussions sur les élections municipales à venir...
Une image du village gaulois qui résiste encore et toujours à l'envahisseur (...) qui tourne en ce moment sur facebook devrait inciter les décideurs d'en haut à une grande prudence car, quand le Bretagne grogne, on ne la calme pas avec des "observatoires", promesse de ce jour du ministre de l'agriculture qui n'a manifestement pas pris la mesure du mouvement.
Le coeur de granit des Bretons, belle expression récente de Jean-Guy Le Floch, ne va pas s'attendrir sur cette question de l'écotaxe, car elle est la goutte d'eau qui fait déborder la marmite...
Depuis 5 ans, gauche et droite confondus, les énarques parisiens ne pensent qu'à sauver leur fauteuil confortable en créant chaque jour de nouveaux impôts plutôt que de réduire leurs dépenses dont ils ne se souviennent même plus du pourquoi ni du comment.
Sur Leonarda :
Si un chef d'entreprise renie le règlement intérieur de son entreprise, il s'expose aux prud'hommes, contrôle de l'inspection du travail, du fisc et autres petits plaisirs qui font les nuits blanches...
Le Président de la république, qui n'a jamais vécu cette expérience de responsable d'un centre de profit (...), vient de se renier, lui et ses ministres, dans cette affaire pitoyable en prenant une décision qu'un gamin de 10 ans n'aurait pas prise avec seulement un peu de bon sens...
Mais il y a les lycéens qui rêvent de faire leur mai 68 et ça, ça fait peur...

D'un côté, on n'écoute pas une région entière qui souffre en silence depuis longtemps, et de l'autre on augmente le son de façon inouïe sur une affaire qui n'aurait pas mérité un entrefilet dans la presse.

Qui est responsable ?
Ces politiques qui sont prêts à financer la misère du monde, sans imaginer une seconde d'où vient l'argent et qui râlent ensuite contre ces patrons qui licencient parce qu'ils subissent la concurrence de l'élargissement irréfléchi de l'Europe. Qui parle en ce moment des ouvriers polonais sous-payés en Allemagne pour abattre nos porcs parce que l'Europe le permet ?
Ces médias qui hurlent à l'injustice avant même d'avoir enquêté et fait leur métier ?

Les 2 sans doute.

La fracture est là entre ces politiques qui ne pensent qu'à la prochaine échéance électorale en gérant au mieux les dépenses, quitte à en inventer de nouvelles, et le monde économique fait de ces salariés bretons, connus partout pour leur sérieux et le record français de présentéisme au travail et de leurs dirigeants qui ont leur belle région chevillée au coeur et se battent pour maintenir leurs entreprises au pays.

Daniel Champs
Porte parole du CEC

Points de vue / / Soutien à l’implantation de la CCI régionale à Brest par l’Association des Clubs Economiques de Cornouaille

l'Association des Clubs Economiques de Cornouaille - composée du
. Club d'Entreprises de Cornouaille,
. l'Association des Créateur d'Entreprises de Cornouaille (l'ACECOR),
. l'Association Jeunesse et Entreprise 29 (AJE 29),
. le Centre des Jeunes Dirigeants section Cornouaille (CJD),
. Les Dirigeants Commerciaux de France section Cornouaille ( DCF),
. le réseau Entreprendre Bretagne section Finistère,
soit plus de 400 Entreprises, considère qu'il serait judicieux de soutenir publiquement l'idée de l'implantation de la CCI régionale à Brest plutôt qu'à Rennes, comme cela est le cas aujourd'hui.

En effet, la réforme institutionnelle adoptée récemment prévoit de transférer à court terme une grande partie des pouvoirs des CCI locales vers une CCI régionale.

Les chefs d'entreprises de Cornouaille connaissent en effet tous le chemin de Quimper à Rennes pour avoir participé à des réunions dans lesquelles les Rennais nous accueillent souvent après nos 2 heures 15 de route comme si nous étions à égalité sur ce point...

La proposition de la CCI de Brest d'accueillir la future CCI régionale nouveau modèle nous semble intelligente car participant d'un répartition judicieuse des centres de décisions sur notre territoire.

Nous sommes déjà suffisamment loin de tout pour ne pas manquer une belle occasion de rééquilibrer les choses.

De plus, nous avons la ferme conviction que le TGV à 3 heures de Paris pour Brest et Quimper ne sera que si les Finistériens mettent ensemble une grosse pression sur les politiques, accompagnée d'un "buzz" adapté, pour atteindre cet objectif.

Les 3 autres départements bretons sont bien sûr solidaires en apparence de nous dans ce projet mais le TGV à 3 heures, eux ils l'ont depuis longtemps !!

Malgré l'intervention de nos Elus finistériens, le Président de la région et le ministre des transports nous rassurent alors que 3h40 est vraisemblablement l'horaire qui sera le plus courant... ce qui ne fait pas le compte.

Seule solution pour raccourcir le temps de parcours entre Rennes et Brest et Rennes et Quimper : supprimer les passages à niveau, ce qui permettrait de maintenir une vitesse constante pour les TGV et non de ralentir en permanence à leur approche, sans compter que chaque année il y a des accidents graves. Il en reste plus d'une centaine. Les supprimer coûte sans doute cher mais ce n'est rien par rapport à ce qu'a coûté le TGV de Paris à Marseille en 3 heures !!

Nous vous informerons donc régulièrement sur ce compteur simple à suivre, le nombre de passages à niveau restant, seul moyen de mesurer la volonté réelle du gouvernement pour réaliser l'objectif de 3 heures entre Paris et la pointe Bretonne.

Une CCI régionale à Brest nous permettrait certainement de nous exprimer sur ce sujet vital pour notre avenir.

Daniel CHAMPS
Porte Parole

Points de vue / / Lettre ouverte au Maire de Langolen sur le projet d’unité de méthanisation de Daniel Barré

A l'attention de Monsieur Didier Roignant, Maire de Langolen
Monsieur Le Maire
Le club d'entreprises de Cornouaille regroupe aujourd'hui 53 entreprises de toutes tailles, principalement des PME mais également quelques belles entreprises industrielles de notre région telles que Cummins, Armoric, Le Nouy, Cadiou, Novatech, Enag etc.... ainsi que les principales banques mutualistes (CMB, CA, CM)
Globalement, nous représentons 10 000 emplois Cornouaillais.
Ayant participé à la réunion publique du 2 juillet 2010 que vous avez organisée pour expliquer le projet d'unité de méthanisation porté par notre Ami Daniel Barré, je voudrai vous exprimer notre soutien sans réserves à ce projet.
En effet, les arguments techniques qui nous ont été présentés lors de votre réunion nous ont convaincus sur le fond :
- Bruit émis par l'unité d'un niveau très faible (idem 1 aspirateur...)
- Pas d'odeurs (Cuves confinées)
- Peu de camions supplémentaires (0.7% du trafic) générés par l'apport de boues d'entreprises agros de la région,auxquelles il faut de toutes les façons apporter des solutions sur ce point car elles constituent l'ossature de l'emploi, donc de la vie des habitants, dans le sud Finistère.
- Récupération d'électricité et d'eau chaude : Au moment où l'indépendance énergétique de la Bretagne s'avère stratégique, ce point n'est pas neutre...
- Création d'emplois (3). Ceci est très important car, comme le disait très justement Monsieur Le Maire de Briec, Président de la communauté de communes, les hommes qui travaillent génèrent forcément un peu de pollution, mais quand il n'y a plus d'hommes qui travaillent, il n'y a plus de pollution, mais il n'y a plus de vie non plus...
- Atout supplémentaire pour pérenniser l'entreprise de Daniel Barré et de ses associés, dans un monde qui rejette toujours plus ses paysans alors que nourrir la planète sera le sujet majeur des années à venir.
Tous ces arguments nous ont parus tellement cohérents que nous sommes restés interrogateurs et pantois devant ceux émis par les opposants au projet.
Les peurs injustifiées, basées sur des rumeurs malveillantes, immobilier en baisse, pollution sonore et olfactive etc...nous ont semblées hors de propos.
Les méthodes de chantage permanentes employées, affichages tous azimuts malveillants et insultants à l'égard d'un chef d'entreprise majeur de la commune, excellent camarade de surcroît, nous choquent et blessent les entrepreneurs que nous sommes.
Non seulement le parcours du combattant pour faire aboutir le présent projet nous semble démesuré par sa complexité mais si en plus les habitants d'une commune ne soutiennent pas ceux qui prennent des risques pour leur fournir nourriture et énergie, où va t-on ?
Un jour viendra où certaines campagnes seront laissées à l'abandon, ne dit-on pas que les paysans sont les jardiniers de la France, et il sera trop tard pour se lamenter.
Nous comptons sur vous Monsieur Le Maire, ainsi que sur vos collègues, pour que ceci n'arrive jamais et vous remercions par avance de leur diffuser ce message.
Très cordialement
Daniel Champs
Porte parole du Club d'Entreprises de Cornouaille